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Col de Dyatlov

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Col de Dyatlov

Message  Osiiriis le Sam 30 Juil - 0:50


Pour commencer l'article sur l'incident du Col de Dyatlov nous parlerons en premier lieu des exagérations qui ont poussé les gens à tenir des théories fantastiques sur le sujet. Les hauts niveaux de radiation retrouvés sur les corps suivis de l'étrange couleur orangée des cadavres ou bien encore les lumières vues dans le ciel la nuit de l’incident : ces exagérations sont nées de l'engouement des médias ou de la très large diffusion sur Internet. Après un demi siècle, le seul mystère qui plane sur cet incident est une question simple : Qu’est ce qui a poussé 9 randonneurs expérimentés à fuir leur camp au beau milieu de la nuit, par -20° ?

Les autorités Russe, après enquête, classe l'affaire sans suite : les randonneurs sont mort des suites d'une « force inconnue impérieuse ». Après cette merveilleuse explication l'affaire sera classé et obtientra une classification "Top secret". Il faut attendre les années 90 pour que les autorités décident de déclassifier l'affaire du Col De Dyatlov qui sera suivie d'un engouement par la presse et Internet. C'est d'ailleurs cet engouement qui a crée les théories fantasques présentes plus haut. Les autorités Russe, dans cette affaire, ont ils occulté des faits, ont ils vraiment donné les conclusions ? Et si non, qu'ont ils tenté de couvrir ? [/i]

«Si j'avais la chance de poser une seule question à Dieu, ce serait :« Qu'est-ce qui est réellement arrivé à mes amis ce soir-là », raconte Youri Yudin, le 10e membre de l'expédition du destin et le seul survivant. Yudin était tombé malade et était rentré quelques jours plus tôt du voyage.

Nous sommes en 1959 et la Russie commence doucement à respirer après des années de répression Stalinienne. Le Premier Secrétaire, Nikita Khrouchtchev n'était pas Staline et le pays devenait plus libre. Les années 1950 ont connu une explosion d'interêt pour le "tourisme Sportif" : un mélange d'escalade, randonnée et d'aventure. Pour les étudiants qui en étaient friands, le tourisme Sportif était un vrai retour aux sources, un échappatoire à la ville et surtout à l'Etat. Ils partaient à l'aventure dans les coins les plus reculés et sauvages de l'Union sovietique.

Nous nous penchons plus particulièrement sur dix personnes du groupe de l'institut polytechnique de L'Oural. Leur itiniraire était classé "Niveau 3" le plus dangereux, du moins pour cette saison de l'année. Mais le chef du groupe Igor Dyatlov âgé de 23 ans, respecté pour sa maîtrise du ski de fond et de l'escalade ainsi que l'experimentation du reste du groupe ne donnaient pas une raison de s'inquiéter pour leur expedition.

Le groupe est composé des pesonnes suivante :

Igor Dyatlov
Youri Yudin
Georgy Krivonischenko (24 ans),
Yury Doroshenko (24 ans)
Zina Kolmogorova (22 ans)
Rustem Slobodin (23 ans)
Nicolas Thibeaux Brignollel (24 ans)
Ludmila Dubinina (21 ans)
Alexander Kolevatov (25 ans)
Alexander Zolotaryov (37 ans).

Le groupe part donc le 23 Janvier 1959 dans leur expedition dans ce qui doit être une traversée d'une semaine vers l'Otorten. Après avoir voyagé en train puis en camion ils arrivent à Vizhai - la dernière agglomération habitée avant le désert enneigé, entre eux et l’Otorten. Ils commencent leur ascension le 27. Le lendemain, Youri Yudin tombe malade et doit donc rebrousser chemin. La suite de leur expedition peut être suivie gràce à leurs journaux personels et celui du groupe, le "Otorten soir" pratique courante chez les groupes de jeunes pratiquant le "tourisme sportif".

Pendant trois jours, le groupe a skié et a suivi les chemins de la tribu locale "Les Mansi" pour finir par installer leur camp de base à la lisière des hauts plateaux où ils ont laissé du matériel et de la nourriture pour le voyage du retour. Leur ascension du Col de l'Otorten commençe donc le 1 février. Pour des raisons météo le groupe se perd et se retrouve sur la montagne Kholat Syakhl à une altitude juste en dessous des 1.100 m. Ils installent donc leur camp pour la nuit à 17 heures. Selon les écrits dans les journaux personels, les étudiants étaient tous de bonne humeur. Ces écrits seront les derniers.

Ce n'est que le 20 fevrier que les recherches commencent, en effet le groupe avait prévu de retourner à Vizhai au plus tard le 12 Février, et Dyatlov enverrait un télégramme au club de sport de l'Institut en disant qu'ils étaient bien arrivés. Mais l'institut ne s'est pas inquiété de ne pas recevoir de télégramme à la date butoire. Ce sont les parents d'éléves qui ont sonné l'alarme. L'institut envoie un groupe de recherche composé d'enseignants et d'élèves suivi de la police et de l'armée.[/i]



"Nous avons découvert que la tente était à moitié détruite et recouverte de
neige. Elle était vide, et les affaires du groupe et les chaussures avaient été abandonnées", a déclaré Mikhail Sharavin, l’étudiant bénévole qui a trouvé la tente. Le camp ne sera découvert que le 26 février.


La tente avait été entaillée de l'interieur, des taillades permettant à une personne de sortir. Aucune trace de lutte n'était présente sur le camp. Des traces de pas étaient encore présentes dans la neige, certaines faites par des bottes, des chaussettes au bien même nu pied. Aucune trace des étudiants sur leur camps. Les empreintes descendent cinq cents mètres plus bas vers la forêt et ne sont plus présentes ensuite. Les premiers corps sont retrouvé à 1.5 kilomètres du camps. Georgy Krivonischenko et Yury Doroshenko, pieds nus et vêtus de leurs sous-vêtements sont retrouvés à la lisière de la foret. Leurs mains sont brulées, il y'avait un reste de feu près d'eux. L'arbre, un imposant sapin sous lequel les corps sont retrouvés, présente des branches cassées jusqu'à cinq mètres de hauteur.

Trois cents mètres plus loin le corps de Dyatlov, sur le dos, le visage regardant dans la direction du camp et serrant d'une main une branche, fut retrouvé. Vient ensuite la découverte du corps de Rustem Slobodin, et à 150 m de lui gisait Zina Kolmogorova. Eux aussi présentent des brulures aux mains, seul Slobodin portait des lésions autres : son crâne était fracturé.

Il fallu deux mois de plus pour retrouver les quatres autres étudiants. Nicolas Thibeaux-Brignollel, Ludmila Dubinina, Alexander Kolevatov et Alexander Zolotaryov furent retrouvés à environs 80 mètres du sapin enterrés sous quatres mètres de neige. Ce fut eux qui eurent la mort la plus violente, Thibeaux-Brignollel avait le crane écrasé, Ludmila Dubinina avait de nombreuses côtes cassées et n'avait plus de langue et Zolotaryov avaient lui aussi de nombreuses côtes cassées.

L'écrivain Igor Sobolyov, qui a enquêté sur les décès, a fait apparaitre que certains d'entre eux avaient pris des vêtements sur les corps de ceux qui étaient morts les premiers dans une tentative pour garder la chaleur. Zolotaryov portait le manteau en fausse fourrure de Dubinina et son chapeau, alors que le
pied de Dubinina était enveloppé dans un morceau du pantalon de laine de Krivonischenko. Thibeaux-Brignolle avait deux montres au poignet - l'une indiquait 8h14, l'autre 8h39.

Maintenant, pourquoi neufs randonneurs expérimentés quittent leur camps pour la nuit à toute vitesse en allant même jusqu'a découper leur tente pour en sortir plus vite et ne même pas se donner la peine de s'habiller pourtant malgrès des températures de moins 20 degrès ? Quelle est donc cette force "Inconnue" qui les a poussés à fuir si vite ? Pourquoi certains ont ils essayé de retourner vers le camp ? Comment quatre des neuf étudiants se sont retrouvés sous quatres mètres de neige ?

Homme des neiges, Cover Up millitaire, Ovni ? A nous d'en débattre !


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