Derniers sujets

Agrandir le chat .
Partenaires
Publicité pour ton forum et échange de bannières

Les aberrations du fluor ajouté à l’eau

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Les aberrations du fluor ajouté à l’eau

Message  Osiiriis le Jeu 8 Déc - 2:21

Cet article, tiré du Nexus n°36, peut être copié dans un but non lucratif, en citant sa source.

par Paul Connett, PhD

L’addition de fluor à l’eau potable est une pratique contraire à l’éthique, inutile, inefficace, dangereuse et injuste qui compte parmi ses défenseurs de puissants groupes d’intérêt de l’industrie, du gouvernement et de la profession médicale et dentaire.

La fluoration de l’eau est un phénomène propre à l’Occident [bien qu'elle soit également pratiquée dans beaucoup d'autres pays – Ed.], apparu à une époque où nos canalisations étaient tapissées d’amiante, où notre essence était enrichie de plomb, où nos transformateurs regorgeaient de PCB et où le DDT était jugé si « inoffensif et efficace « que les autorités n’avaient aucun scrupule à en pulvériser sur les enfants assis derrière leur pupitre ou à une table de pique-nique. Les uns après les autres, tous ces produits chimiques ont été interdits mais la fluoration n’a fait l’objet d’aucune mesure. Depuis plus de 50 ans, les responsables gouvernementaux américains affirment avec confiance et enthousiasme que la fluoration est « inoffensive et efficace « . Toutefois, ils sont rarement prêts à défendre ouvertement cette pratique. En réalité, il y a tant d’arguments contre la fluoration que l’on peut vite se sentir submergé. Afin de simplifier les choses, il est judicieux de distinguer les arguments éthiques des arguments scientifiques. Pour ceux qui placent les préoccupations éthiques au premier plan, la question de la fluoration est très simple à résoudre. C’est un procédé contraire à l’éthique; nous n’avons tout simplement pas le droit de faire ingurgiter de force des médicaments aux gens sans leur « consentement éclairé « . L’ennui est que les arguments éthiques n’ont que peu de poids à Washington, DC, sauf lorsque les hommes politiques savent que des millions de gens les regardent. Le point positif est que les arguments éthiques sont étayés par de solides arguments pleins de bon sens et par des études scientifiques montrant de façon éclatante que la fluoration n’est ni « inoffensive et efficace « ni nécessaire. J’ai résumé ces arguments en plusieurs catégories :

La fluoration est CONTRAIRE A L’ETHIQUE car :


Elle viole le droit de l’individu à consentir à absorber des médicaments en toute connaissance de cause.

La municipalité ne peut pas contrôler la dose administrée au patient.

La municipalité ne peut pas surveiller la réaction de chaque individu.

Elle ne tient pas compte du fait que certaines personnes sont plus sensibles que d’autres aux effets toxiques du fluor; certaines en pâtiront alors que d’autres pourront en tirer profit.

Elle viole le code de Nuremberg concernant les expérimentations sur l’homme.


Le Dr Arvid Carlsson, lauréat du Prix Nobel de Médecine en 2000, a déclaré : « Je suis absolument convaincu que la fluoration de l’eau, dans un avenir proche, sera reléguée au rang des souvenirs… Cette pratique va à l’encontre des principes de base de la pharmacothérapie qui, d’une médication stéréotypée du type ‘prendre 1 comprimé 3 fois par jour’, est en train d’évoluer en une thérapie bien plus personnalisée tant au niveau du dosage que du choix du médicament. L’ajout de médicaments dans l’eau potable est tout le contraire d’une thérapie individualisée. »

Le Dr Peter Mansfield, médecin britannique et membre de la commission consultative chargée de la récente enquête gouvernementale sur la fluoration (McDonagh et al., 2000), a affirmé : « Aucun médecin sensé ne prescrirait à une personne qu’il n’a jamais rencontrée et dont il ignore les antécédents médicaux une substance destinée à entraîner des modifications dans le corps, en lui conseillant : ‘Prenez-en autant que vous voulez, mais vous devrez en prendre à vie parce que certains enfants ont des caries dentaires.’ C’est absurde. »

La fluoration est INUTILE car :


Les enfants peuvent parfaitement avoir de bonnes dents sans être exposés au fluor.

Ses partisans (CDC, 1999, 2001) admettent que le fluor agit de façon topique et non systémique, et donc que le dentifrice au fluor, que l’on trouve partout, constitue une façon plus rationnelle d’apporter du fluor à l’organe cible (les dents) tout en minimisant l’exposition du reste du corps.

La majorité des pays d’Europe occidentale a refusé la fluoration de l’eau mais a tout aussi bien réussi, sinon mieux, à s’attaquer au problème des caries dentaires que les Etats-Unis.

S’il fallait obligatoirement du fluor pour avoir des dents solides, il devrait y en avoir dans le lait maternel – or il n’y en a que 0,01 ppm, soit 100 fois moins que dans l’eau du robinet fluorée (IOM, 1997).

Les enfants vivant dans des agglomérations non fluorées puisent déjà les doses dites « optimales »à d’autres sour-ces (Heller et al., 1997). En fait, beaucoup sont déjà surexposés au fluor.

La fluoration est INEFFICACE car :


Les principaux chercheurs en dentisterie concèdent que le fluor agit de façon topique et non systémique (Fejerskov, 1981; Carlos, 1983; CDC, 1999, 2001; Limeback, 1999; Locker, 1999; Featherstone, 2000).

Ils admettent également que le fluor n’empêche pas les caries des puits et fissures, qui représentent 85% des caries dont souffrent les enfants (JADA, 1984; Gray, 1987; White, 1993; Pinkham, 1999).

Plusieurs études indiquent que le nombre de caries dentaires diminue aussi vite, sinon plus, dans les pays industrialisés dont l’eau n’est pas fluorée que dans les pays où c’est le cas (Diesendorf, 1986; Colquhoun, 1994; World Health Organization, Online).

La plus vaste enquête réalisée aux Etats-Unis n’a montré qu’une infime différence en matière de caries dentaires entre les enfants ayant toujours vécu dans des zones fluorées et ceux ayant habité dans des régions non fluorées. Cette différence n’était pas significative, ni sur un plan clinique ni sur un plan statistique (Brunelle et Carlos, 1990).

Aux Etats-Unis, les caries dentaires touchent surtout les quartiers pauvres des grandes villes, dont la vaste majorité est fluorée depuis des décennies.

Lorsque certaines agglomérations de Finlande, de l’ex-RFA, de Cuba et du Canada ont abandonné la fluoration, le nombre de caries dentaires, loin d’augmenter, a même continué à diminue . (Maupome et al., 2001; Kunzel et Fischer, 1997, 2000; Kunzel et al., 2000; Seppa et al., 2000).

La fluoration est DANGEREUSE car :


Le fluor s’accumule dans nos os, les fragilise et les rend plus enclins aux fractures. Les expérimentations animales, les études cliniques et les études épidémiologiques en apportent la preuve écrasante. Une exposition prolongée au fluor entraînera un taux plus élevé de fractures du col du fémur chez les personnes âgées (voir les études).

Le fluor s’accumule dans notre épiphyse et risque de faire chuter la production de mélatonine, une hormone régulatrice extrêmement importante (Luke, 1997, 2001).

Le fluor abîme l’émail dentaire de nombreux enfants. Entre 30 et 50% des enfants présentent une fluorose dentaire sur au moins deux dents dans les agglomérations fluorées de façon optimale (Heller et al., 1997; McDonagh et al., 2000).

Il existe de sérieuses inquiétudes, pas encore justifiées à ce jour, sur le lien entre la fluoration et l’ostéosarcome chez les jeunes gens (Cohn, 1992), de même qu’entre la fluoration et les épidémies actuelles d’arthrite et d’hypothyroïdie.

Les expérimentations animales montrent qu’un taux d’1 ppm de fluor dans l’eau potable augmente la pénétration d’aluminium dans le cerveau (Varner et al., 1998).

Les régions dont l’eau contient 3 ppm ou plus de fluor présentent des taux de fécondité plus bas (Freni, 1994).

Les études réalisées chez l’homme révèlent que les agents de fluoration les plus fréquemment utilisés aux Etats-Unis augmentent non seulement la pénétration de plomb dans le sang des enfants (Masters and Coplan, 1999, 2000) mais sont également associés à un comportement plus violent.

La marge de sécurité entre les soi-disant bienfaits thérapeutiques d’une diminution des caries dentaires et bon nombre de ces effets est nulle ou infime.

La fluoration est INJUSTE car :

L’eau fluorée arrive dans tous les foyers et les pauvres ne peuvent pas y échapper, même s’ils le souhaitent, car ils n’ont pas les moyens de s’offrir de l’eau minérale en bouteille ou d’onéreux systèmes de défluoration.
Les pauvres ont davantage de risques de souffrir de malnutrition, état connu pour rendre les enfants plus sensibles aux effets toxiques du fluor (Massler et Schour, 1952; Marier et Rose, 1977; ATSDR, 1993; Teotia et al., 1998).
Les gouvernements ne proposent que très rarement, voire jamais, de prendre en charge les frais des personnes ayant la malchance de souffrir d’une fluorose dentaire suffisamment grave pour nécessiter un traitement onéreux.



La fluoration est INEFFICACE et NON RENTABLE car :

Seule une petite fraction de l’eau fluorée atteint réellement sa cible. Le plus gros finit en eau de vaisselle, dans la chasse des toilettes ou encore dans l’arrosage des pelouses et jardins.
Sur un plan financier, il serait totalement prohibitif d’utiliser du fluorure de sodium de qualité pharmaceutique (la substance qui a été testée) pour fluorer l’eau municipale. La fluoration de l’eau est artificiellement bon marché parce que – et la plupart des gens l’ignorent – l’agent de fluoration employé n’est autre qu’un dangereux déchet non purifié de l’industrie des engrais phosphatés.
Si l’on jugeait opportun d’avaler du fluor (bien que le fluor agisse surtout de façon topique et non systémique) une approche plus sûre et plus rentable consisterait à distribuer gratuitement de l’eau fluorée en bouteille dans les supermarchés. Cela permettrait de contrôler à la fois la qualité et la dose. En outre, les gens qui n’en voudraient pas ne seraient pas obligés d’en consommer.

La fluoration REPOSE sur des bases NON SCIENTIFIQUES

En 1950, le Service américain de la santé publique a encouragé avec enthousiasme la fluoration avant même qu’un seul essai n’ait été effectué.
Même si nous disposons aujourd’hui de bien plus de sources de fluor qu’en 1945, la concentration dite « optimale »d’1 ppm est demeurée inchangée.
Le Service américain de la santé publique ne s’est jamais senti obligé de contrôler le taux de fluor dans nos os, bien qu’il sache depuis des années que 50% du fluor que nous avalons chaque jour s’y accumule.
Les responsables qui encouragent la fluoration ne prennent jamais la peine de vérifier les taux de fluorose dentaire d’une agglomération avant de l’exposer au fluor. Ils savent pourtant que ce taux est révélateur d’une surexposition.
Aucune agence américaine n’a encore eu à répondre à Luke qui affirme que le fluor s’accumule dans l’épiphyse, alors que ses découvertes ont été publiées en 1994 (résumé), 1997 (thèse de doctorat), 1998 (article présenté lors d’une conférence de l’International Society for Fluoride Research) et 2001 (dans Caries Research).
Les rapports 1999 et 2001 du CDC préconisant la fluoration retardaient tous deux de six ans dans les recherches qu’ils citaient concernant les inquiétudes pour la santé.

La fluoration est INDEFENDABLE sur la scène publique

Les partisans de la fluoration de l’eau refusent de défendre cette pratique sur la scène publique parce qu’ils savent qu’ils perdraient le débat. La grande majorité des responsables de santé aux Etats-Unis et dans d’autres pays qui encouragent la fluoration de l’eau se basent sur l’avis de quelqu’un d’autre et non sur une connaissance directe de la documentation scientifique. Par conséquent, ils manquent d’assurance lorsqu’ils sont mis au défi de défendre leur position, qui relève davantage de la croyance que de la raison.

Ceux qui tirent les ficelles de ces « marionnettes « de la santé publique connaissent très bien la question et tentent cyniquement de gagner du temps, espérant pouvoir continuer à flouer les gens en récitant la longue liste des « autorités « qui soutiennent la fluoration au lieu d’aborder les problèmes clés. Comme l’a clairement expliqué Brian Martin dans son livre, Scientific Knowledge in Controversy: The Social Dynamics of the Fluoridation Debate (1991), la promotion de la fluoration s’appuie sur l’exercice du pouvoir politique et non sur une analyse rationnelle. La question à laquelle il faut répondre est donc la suivante : « Pourquoi le Service américain de la santé publique choisit-il d’exercer son pouvoir de cette façon? »

Il est toujours difficile de vérifier les motivations, en particulier celles qui ont animé plusieurs générations de décisionnaires. Toutefois, volontairement ou pas, la fluoration a permis de détourner notre attention de plusieurs problèmes clés :

L’inaptitude de l’un des pays les plus riches du monde à dispenser des soins dentaires décents aux pauvres.
L’incapacité de 80% des dentistes américains à traiter les enfants bénéficiant du régime de sécurité sociale.
L’incompétence des services de santé publique à réduire la quantité exorbitante de sucreries consommées par les enfants du pays, au point de fermer les yeux sur l’introduction massive de distributeurs de sodas dans les écoles. Son attitude semble être, « Si le fluor peut supprimer les caries, pourquoi se donner la peine de contrôler la consommation de sucre? »
L’impossibilité d’aborder de façon adéquate les effets sur la santé et l’environnement de la pollution au fluor émanant de l’industrie au sens large. Malgré les dégâts que la pollution au fluor a déjà causés et continue de causer, peu d’écologistes ont vu le fluor comme un « polluant ».
L’échec du Ministère américain de l’Environnement à définir une concentration maximale admissible (MCL) scientifiquement défendable pour la teneur en fluor de l’eau.
L’introduction d’un nombre croissant de composés organiques fluorés dans le commerce sous forme de plastiques, produits pharmaceutiques et pesticides. Bien que certains de ces composés constituent une menace tout aussi grande pour notre santé et notre environnement que leurs équivalents chlorés et bromés (car ils sont extrêmement persistants et oléosolubles et beaucoup s’accumulent dans la chaîne alimentaire et dans notre graisse corporelle), les organisations et agences qui ont pris des mesures pour limiter la dissémination à grande échelle de ces autres produits halogénés semblent refuser de voir les dangers posés par les composés organiques fluorés.

Ainsi, tout en étant ni efficace ni inoffensive, la fluoration continue à fournir une couverture bien pratique à bon nombre de groupes d’intérêt susceptibles de tirer profit de la désinformation du public en matière de fluor.

Malheureusement, après avoir joué une si grande part de leur crédibilité dans la défense de la fluoration, les responsables gouvernementaux auront beaucoup de mal à parler honnêtement et ouvertement du problème. Comme dans le cas de l’amalgame au mercure, il est difficile pour des institutions telles que l’American Dental Association d’admettre les risques pour la santé en raison des réparations que l’on pourrait exiger d’elles si elles décidaient de parler.

Toutefois, aussi difficile que cela puisse être, afin de protéger des millions de gens contre un mal inutile, il est essentiel que le gouvernement américain commence à revoir ses positions anachroniques et de plus en plus absurdes sur la question. Il existe des précédents, tels que l’hormonothérapie de substitution.

Mais obtenir une démarche honnête du gouvernement américain sur ce sujet ne va pas être chose facile. Changer est comme enfoncer un clou dans le bois : la science peut aiguiser le clou mais nous avons besoin du poids de l’opinion publique pour l’enfoncer à fond. Par conséquent, un effort soutenu va être nécessaire afin d’informer le peuple américain et de le convaincre de mettre une pression constante sur nos représentants politiques. La moindre des choses à faire est un moratoire sur la fluoration (ce qui implique simplement de fermer le robinet pendant quelques mois) jusqu’à ce qu’il y ait eu une série complète d’auditions devant le Congrès sur les problèmes clés, avec témoignages de scientifiques des deux camps à l’appui. Du point de vue de l’information, nous n’avons jamais été aussi bien lotis. La plupart des études clés sont consultables.

A propos de l’auteur

Paul Connett, PhD, est professeur de chimie à la St Lawrence University, de New York, et Directeur exécutif du Fluoride Action Network (FAN). Pour plus d’informations, visitez le site Internet du FAN : http://www.fluoridealert. org.

_________________
Post tenebra Lux.
avatar
Osiiriis
Admin

Messages : 64
Date d'inscription : 24/02/2010

Voir le profil de l'utilisateur http://informateur.creerforums.fr

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum